Magazine du Spectacle vivant ...

   

 

   

Les    Chroniques   de

  

18ème  Saison     Chroniques   18.036   à   18.040    Page  333

 

  • SILVIA                                              
  • LA BELLE ET LA BÊTE                
  • DIVINA                                             
  • MISS CARPENTER                        
  • THE GUITRYS                                       1759ème  chronique   (depuis 1996)  

   

                       

     

         

           

                   

         

               

       

     

           

   

           

     

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SILVIA

40ème création Hommage Silvia Monfort

mise en scène  Stephan Gruss  

****

Cirque National Alexis Gruss

Tel  01 45 01 71 26   

                    

           photo ©  Cirque National Alexis Gruss - Silvia @ 2013 K. EL.Dib

     

Au fil des années, le Cirque Alexis Gruss s’est imposé, sinon comme l’âme du Spectacle vivant National, tout au moins comme un témoignage de son rythme vital alors que chaque fin d’octobre donnerait le coup d’envoi symbolique de la saison en cours devant se conclure en 2014, après 2 années d'interruption contrainte, par le retour institutionnel des « Molières ».

Aussi, à l’orée du Bois de Boulogne à hauteur de la Porte de Passy, se dresse donc pour six mois, le Chapiteau aux allures si felliniennes, manière 8 ½, de façon à attirer, sans filets, tous ceux que l’Art équestre circassien fascinerait au point d’en attendre sa déclinaison thématique annuelle… telle une addiction ô combien enviée !

Ainsi présentement, sous ses six lettres forestières, SILVIA se répercuterait en lisière du Bois joli, en écho à « Monfort » du nom de sa marraine fondatrice, tout à la fois de l’École ainsi que du Cirque à l’ancienne, élevé par la suite au rang du patrimoine « National ».

Véritable hommage à 40 ans d’intervalles à celle qui donna le souffle initial, en ouvrant les portes à cette culture familiale emblématique plongée au cœur de la transmission intergénérationnelle et où le cheval pourrait désormais se projeter en tant que « plus belle conquête de l’Homme »… sur lui-même, pourquoi pas ?

Alors, en quatre actes intitulés « L’École du cirque », « Le Cirque National », « La Transmission » & « Des Racines et des ailes » et selon quelques 23 numéros d’artistes à parts entières, la mise en scène de Stephan Gruss et la chorégraphie de Sandrine Diard se complètent-elles, à merveille, sous l’égide de leur 9ème création en duo avec, osons la célébrer plus spécialement, Maud Florees née Gruss en charge de deux séquences particulièrement admirables, l’une sur fil à grande hauteur et l’autre clôturant le spectacle SILVIA avec son grandiose « Poste à 17 chevaux ».

Bien entendu, comme à l’accoutumé, les parents, Alexis & Gipsy ne sont, vraiment pas, en reste pour donner le ton et la classe à l’ensemble de ces performances, habitées par le goût de l’excellence… conjuguée elle-même à tous les temps de leur nombreuse descendance, es qualités !

Theothea le 10/11/13

            

     

             photo ©  Theothea.com

     

     

LA BELLE ET LA BÊTE

Livret original de Linda  Woolverton

mise en scène  Glenn Casale

****

Théâtre Mogador

Tel   0 820 888 786 (0.12€ /min)   

                    

           photo Brinkhoff et Mögenburg ©Disney  

             

« La Belle et la Bête » un Musical qui aura tenu l’affiche à Broadway durant 13 années et qui ne restera à Mogador qu’une seule saison puisque, d’ores et déjà, « Le bal des vampires » de Polanski y est prévu pour l’automne 2014.

Donc rien ne sert de tarder davantage et tant qu’à faire, il vaudrait mieux s’apprêter à rêver en leur compagnie dès les prochaines fêtes de fin d’année puisque cette réalisation francophone s’y prête avec un ravissement… totalement surprenant.

En effet, ayant suivi certaines étapes de la démarche créatrice depuis la présentation initiale des deux rôles principaux à la salle Gaveau en mai 2013 et puis, en septembre dans les salles de répétitions à Mogador, quelques-unes des chorégraphies, emmenées notamment par le sympathique Dan Menasche déguisé pour la cause en chandelier, ce qui constitue en soi une prouesse sportive avec ses bras constamment tenus élevés en l’air… nous étions alors, loin de percevoir ce que pourrait être le résultat final.

Ayant par la suite assisté à l’une des premières représentation fin octobre, tout semblait désormais en place pour que cette comédie musicale emporte le plébiscite des sorties familiales tant la richesse de l’imaginaire y est sollicitée par les décors kitsch baroques, les costumes british affriolants, l’orchestre live enjoué et surtout par un humour bon enfant que les serviteurs de la bête « choséifiés » selon un maléfice réversible, distillent tout au long des répliques inspirées par la bonne humeur, en perspective d’une happy end.

Manon Taris & Yoni Amar sont donc les héros à la française de cette histoire d’amour tourmentée par la chute symbolique, une à une de pétales de roses qui ainsi égrènent le féérique « compte à rebours ».

Le duo Lumière - Big Ben (Dan Menasche - David Eguren) monté sur tremplin à ressorts comiques sert de véritable contre-poison à tous les états d’âme tentés de pactiser avec le diable qui, en l’occurrence, pourrait s’avérer être Gaston (Alexis Loizon), prêt à tout pour ravir La Belle… à son profit exclusif.

Dans la salle, on entend les applaudissements à foison du public, ponctués fréquemment de rires d’enfant pigeant, à leur façon, les stratagèmes drolatiques en jeu.

Véritable travail d’équipe, cette création à Paris est un réel passeport pour retrouver le délicieux cheminement des contes de fées, enfouis dans notre enfance désertée !

Theothea 02/11/13

   

               

           photo ©  Theothea.com     

     

DIVINA

de  Jean Robert-Charier

mise en scène  Nicolas Briançon

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Théâtre des Variétés

Tel  01 42 33 11 41

                    

           photo affiche 

             

Quand on a intensément apprécié le jeu d’Amanda Lear et son fort potentiel comique sur les deux premières pièces l’ayant révélée aux « planches », à savoir « Panique au Ministère » et « Lady Oscar », ce n’est certes pas le script de Jean-Robert Charrier qui pourrait faire rivaliser « Divina » avec l’abattage dramaturgique des deux précédents « coups d’essais géniaux » amplement transformés en succès !

A la décharge de cet auteur dont c’est ici la première tentative d’écriture théâtrale, les producteur, metteur en scène et comédiens pressentis ont tous adhéré à la présente création avec grande conviction.

Partant de l’idée généreuse qu’il fallait tailler une pièce sur mesure pour la « Diva », c’est en s’inspirant du métier, connu par elle sur le bout des ongles, pour l’avoir pratiqué sous de multiples concepts et formats médiatiques, que le récent directeur de quatre prestigieux Théâtres parisiens s’est lui-même lancé le défi, initialement secret, de proposer à Amanda Lear, une pièce lui correspondant au plus près de sa personnalité hors du commun.

Animatrice en vogue du star system télévisuel, c’est, néanmoins, confrontée au cycle du renouvellement, que celle-ci devra abattre tous ses atouts pour espérer continuer surfer sur sa lancée charismatique ne sachant souffrir la concurrence.

En phase avec cette étape de sa carrière, c’est dans les réponses contradictoires apportées à cet enjeu douloureux qu’Amanda Lear sera censée retrouver une partie de sa vérité professionnelle.

Bref, derrière la farce à outrances et autres caricatures réparties a parité sur elle-même et ses quatre partenaires de scène, devrait se dissimuler le ressort d’une sincérité humaine que seule la maturité peut apporter au final en cadeau !

Si donc ce projet était plutôt bien intentionné sur le papier, sa réalisation n’aboutit pas nécessairement à constituer une pièce comique car précisément ce qui lui fait cruellement défaut, ce sont « Les coups de théâtre » quasiment inexistants; ce qui pourrait être un comble, n’est-ce pas ?

En outre, le choix de concepteurs très expérimentés dont le premier d’entre eux, Nicolas Briançon le metteur en scène, ne pourront suffire à sublimer une pièce in-existentielle !

Theothea le 02/11/13.

MISS CARPENTER

de  Marianne James & Sébastien Marnier

mise en scène  Eric-Emmanuel Schmitt & Steve Suissa

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Théâtre Rive Gauche 

Tel  01 43 35 32 21   

                    

           photo affiche  

       

Site officiel Théâtre Rive Gauche

http://www.theatre-rive-gauche.com/A-l-affiche-MISS-CARPENTER.html

   

          

THE GUITRYS

de   Eric-Emmanuel Schmitt

mise en scène  Steve Suissa

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Théâtre  Rive Gauche 

Tel  01 43 35 32 21   

                    

           photo ©  

       

Site officiel Théâtre Rive Gauche

http://www.theatre-rive-gauche.com/a-l-affiche-the-guitrys.html

   

          

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