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27ème  Saison     Chroniques   27.06   à   27.10    Page  477

     

     

       

                   

                 

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TOXIQUE

"TOXIQUE" Françoise Sagan en souffrance existentielle à La Folie Théâtre

          

de Françoise  Sagan  

mise en scène  Cécile Camp

avec  Christine Culerier

   

****

     

A La Folie Théâtre

      

©  Emeric Gallego  

En se choisissant "Toxique" comme fil conducteur qui la mènerait d'une de ses lectures publiques à un spectacle théâtral récurrent depuis plusieurs saisons, Christine Culerier s'est tracé un cheminement artistique qui, de fait, la rend familière et même experte en proximité littéraire voire philosophique avec l'écrivaine Françoise Sagan.

En effet, ce texte peu connu jusqu'ici s'avère a posteriori comme fondateur de l'attitude existentielle de la célèbre romancière.

A la suite de son très grave accident de voiture en 1957 alors que celle-ci est encore tout auréolée de son prix des critiques 1954 reçu à 18 ans pour "Bonjour Tristesse", l'auteure doit entrer en cure de désintoxication liée à la prise durant 3 mois du Palfium 875 (dérivé de la morphine) afin de soulager la douleur causée par ses multiples fractures et les nombreuses opérations chirurgicales afférentes.

Le temps suspendu de ce sevrage s'étant soldé au final par un relatif échec, l'auteure expérimenta néanmoins la frustration inconcevable a priori de tout ce qui constituait jusque-là son intérêt épicurien conjugué au quotidien.

Seule, néanmoins, la Littérature parvenait à maintenir l'écrivaine dans sa propension à goûter l'instant présent qu'elle s'empressait de notifier dans son journal intime publié sous le titre de "Toxique" en 1964 tout en étant illustré par des dessins de Bernard Buffet.

Cependant à l'issue de cette période où, en clinique spécialisée, Françoise se débattait dans son rapport avec la douleur lancinante tentant en vain d'en sortir victorieuse, c'est, peu à peu, par la tendance à régresser sur des drogues alternatives qu'elle trouva désormais son véritable réconfort et auxquelles elle décida délibérément de s'accoutumer.

"Toxique" marque donc ce moment crucial où la bascule s'opéra en engageant l'essentiel de sa vie, dont sa carrière littéraire à venir, dans une préférence accordée à la survivance de la jeunesse éternelle et insouciante face à toutes les réalités dites matures.

En s'attachant à défendre ce texte aussi révélateur que représentatif, Christine Culerier se lance, pareillement à son tour, dans un défi artistique sollicitant l'empathie du public.

Il faut dire que l'objectif de la comédienne n'est point tant d'incarner Sagan en cherchant une quelconque imitation ou le simulacre de l'écrivaine mais, au contraire, d'en montrer ses motivations "ici et maintenant" durant le temps de la représentation théâtrale balisée par un parcours incessant la faisant circuler sur scène entre trois points référentiels à savoir un lit symbolisant le camps de base réflexif, une chaise comme point relais et un spot debout pour le déclamatoire... prenant ainsi résolument les spectateurs à témoin.

La mise en scène de Cécile Camp incite donc la comédienne à maintenir cette fébrilité significative liée à l'équilibre instable se perpétuant dans ce mouvement cyclique nécessitant une résilience forcenée... en point de mire des paradis artificiels.

A l'issue de la représentation du 27 octobre, un débat était programmé permettant à Christine Culerier l'interprète, Valérie Mirarchi l'une des conférencières sur l'auteure et Denis Westhoff, son fils en charge de faire prospérer l'oeuvre littéraire de "Sagan", d'échanger à partir de l'évocation que suscite ce spectacle présentement à l'affiche hebdomadaire d' A La Folie Théâtre.

Souhaitant effacer l'image "saganesque" qui serait essentiellement perçue comme le reflet et le témoignage d'une époque révolue en tant que phénomène de société, l'objectif serait désormais de rendre ses lettres de noblesse à l'oeuvre littéraire de Françoise Sagan pouvant lui octroyer une renommée la rapprochant de ses plus grands maîtres à l'exemple de Rimbaud, Proust, Apollinaire ou Faulkner... mettant en exergue son style intimiste et son souci affilié en phase avec le ressenti qui, saisi dans son actualisation instantanée, livre au lecteur sa substantifique volatilité telle la clef magique pour l'appréciation de son écriture à nulle autre pareille.

Françoise Sagan devrait de fait pouvoir acquérir auprès des générations futures, cette notoriété actuellement sous-jacente qui la placerait enfin en adéquation avec celle générée par l'imaginaire vivifiant du patrimoine culturel français.

Theothea le 08/11/22

       

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MES CHERS ENFANTS

"Mes chers enfants" Anny Duperey Confidences épistolaires au Théâtre de Passy

          

de &  mise en scène  Jean Marbeuf  

avec  Anny Duperey 

   

****

     

Théâtre de Passy

      

© DR.                    
   

En rappel des grands souvenirs "Oscar & La Dame rose" où, succédant à Danielle Darrieux, Anny Duperey reprenait ce fabuleux seule en scène composée par Éric-Emmanuel Schmitt, voici qu'aujourd'hui dans un registre similaire, la comédienne crée cette pièce de Jean Marbeuf composée d'une suite de lettres destinées à ses deux enfants alors qu'y sont confiés ses états d'âme lorsque sonne l'heure d'une retraite en solo.

Tout d'abord en première ligne de conduite est convoquée la prise de recul d'avec le rituel domestique, entretenu entre elle et eux, de rendez-vous routiniers encombrant leur affection réciproque mais en passe de se systématiser depuis le décès du père et mari chéri... quand bien même s'agirait-il de les attendre avec son fameux gâteau au chocolat dominical.

Loin de relever de l'autobiographie ou seulement d'un essai dont l'auteur se serait inspiré du vécu de la comédienne alors que, jusque-là, ils ne se connaissaient pas mutuellement, Anny Duperey a perçu d'emblée dans ce conte épistolaire de Jean Marboeuf des préoccupations intimistes qu'elle pouvait faire siennes sur scène en les défendant dans leur universalité.

Alors la voilà partie en Normandie pour résider à Ouistreham Riva Bella dans la perspective d'y mener une vie de septuagénaire en cohérence avec ses motivations internes réhabilitées parmi lesquelles se glisserait l'envie de communiquer à distance avec ses enfants, vivant par ailleurs leur indépendance adulte, afin de leur faire part de ses ambitions existentielles bien que celles-ci puissent leur apparaître contradictoires.

Vivre pour elle-même et par elle-même avec l'intention de leur signifier qu'elle n'est clairement point une charge pour eux et que, bien au contraire, ils peuvent être fiers de leur mère abordant l'âge senior avec gourmandise et curiosité dans le projet de ne se refuser aucune prospective ni aucun motif de satisfaction.

Si la cohérence devait être la plus représentative des valeurs accordées à l'estime de soi, son écriture virtuelle ne saurait s'en dispenser car s'impose de surcroît la haute considération à être au monde dans l'équité.

La lectrice à voix haute en veut pour souci ces migrants qui défilent sous son regard compassionnel dans l'espoir d'un avenir meilleur au-delà de la mer...

C'est pourquoi l'artiste veut offrir au public l'image de la dignité en l'enjolivant par la bonne humeur et la gaité du cœur affichées en viatique d'une existence cherchant à ainsi se sublimer dans une apothéose onirique et allégorique.

En effet, ces lettres rédigées sans jamais être envoyées à leurs destinataires sont uniquement vouées à être semées comme les cailloux du Petit Poucet reconstituant l'itinéraire choisi à dessein pour faire office poétique et parabolique afin que chaque être humain puisse y retrouver sa part d'aspiration essentielle.

D'évidence resplendissante, Anny Duperey fait mouche.

Theothea le 17/11/22

         

         

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LA MENAGERIE DE VERRE

"La Ménagerie de Verre" Isabelle Huppert L'iconique Amanda d'Ivo van Hove

          

de  Tennessee Williams  

mise en scène  Ivo van Hove

avec Isabelle Huppert, Justine Bachelet, Cyril Gueï & Antoine Reinartz 

   

****

     

Théâtre de L'Odéon

      

© Jan Versweyveld

                       

Pourrait-on oser douter qu' Amanda puisse avoir quelque chose de Tennessee puisque, précisément, c'est elle qui tient à bout de bras toute la famille "Wingfield" clone scénique des "Williams", c'est-à-dire celle du jeune auteur qui allait devenir célèbre à partir de 1944 grâce ou à cause de cette évocation clanique ?

Le pater familias les abandonnant à eux-mêmes ainsi resteraient-ils trois, Tom & Laura la progéniture autour de leur mère Amanda devenant le personnage moteur de cette première pièce du dramaturge "Williams", fruit de sa mémoire filiale développé en narratif.

En effet, parcourant les méandres mnésiques de son enfance, "Tom-Tennessee" va accompagner le spectateur au sein de la destinée fusionnelle qui les aura liés tous ensemble sous une sensibilité exacerbée.

En plongeant dans la fiction autobiographique, c'est l'imaginaire avec son cortège d'écrans impressionnistes qui va resurgir sous le récit de Tom (Antoine Reinartz) cherchant d'avantage le ressenti empathique plutôt que la vérité factuelle.

Si sa petite sœur se comporte en autiste-schizophrène, c'est parce que Laura n'est pas en mesure de s'adapter à la réalité glauque qu'elle ne peut en rien modifier.

Si nous les découvrons tous trois à demi-ensevelis dans un appartement insalubre couleur terrier avec l'ombre profilé du fuyard paternel intégré à la texture murale dont la seule ouverture vers l'extérieur ne serait qu'une étroite sortie de secours, c'est qu'Ivo van Hove illustre leur vie quotidienne au diapason de leur enfermement respectif autant que collectif.

Ce confinement dénié serait à l'image de leur vaine tentative à vouloir s'échapper du misérabilisme qui les surplombe.

En effet, avec un emploi fonctionnel assurant la survie du trio, Tom tente de s'échapper par l'évasion cinéphilique noctambule; Laura, elle, est à l'écoute de son phonographe ainsi qu'au soin précautionneux pour sa collection de petits animaux en verre; quant à Amanda, sa préoccupation à l'égard de ses enfants n'a d'égale que la nostalgie vouée à sa propre jeunesse qu'elle idéalise à l'envie en flash-back récurrents.

Isabelle Huppert empoigne le rôle comme si la survie existentielle du trio était menacée en temps réel sur le plateau de l'Odéon; affairée, fébrile et même exaltée, elle arpente la scène en quête de solutions à leur exil communautaire qu'elle focalise en définitive sur celui de Laura pour qui elle conçoit qu' il lui faudrait rencontrer un galant...

C'est Jim (Cyril Guei), un collègue du frangin, qui va, à son insu, endosser le rôle du gendre idéal, le temps d'une soirée amicale où Laura aura l'occasion d'accéder au lâcher-prise lui ouvrant des fenêtres insoupçonnées mais dont la maïeutique sera délibérément limitée par son partenaire à un tête-à-tête en confiance partagée; ce qui, certes, pourrait s'avérer gratifiant mais surtout essentiellement frustrant.

La profondeur d'interprétation de Justine Bachelet apparaît en ce tourment avec une intensité émotionnelle dont le point d'orgue sera intimement enchaîné à "l'aigle noir" de Barbara sur le phono qui laissera l'auditoire sous sensation de fascination.

Par ricochet, de prime abord prostrée, Isabelle Huppert encaissera l'annonce du départ inopiné de l'invité avec une immense stupeur mais considérable dignité face à ce nouveau coup du sort.

Néanmoins sa colère maternelle, par la suite, ne sera point feinte envers son fils n'ayant pas su percevoir, en prévention de cette mascarade, que Jim était déjà fiancé par ailleurs.

Une scène de désespoir expansif, quasiment d'anthologie, viendra signer l'apothéose d'un piège semblant se refermer fatalement sur le clan d'infortune...

Les nombreux rappels seront alors comme suspendus à la force de l'instant présent celui de la vénération d'un quatuor s'étant pleinement livré à fleur de peau sans aucun faux-semblant théâtral.

Theothea le 05/12/22

                

       

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DEUX AMIS

"Deux Amis" Stanislas Nordey & Charles Berling à l'unisson de Pascal Rambert.

          

de &  mise en scène   Pascal Rambert 

avec Stanislas Nordey &  Charles Berling 

   

****

     

Théâtre du Rond-Point

      

©  Giovanni Cittadinicesi

     

     

Empruntant le titre à la célèbre fable de Jean de La Fontaine dans laquelle :

"L'un ne possédait rien qui n'appartînt à l'autre"

mais également où

"Vous m'êtes en dormant un peu triste apparu ;

J'ai craint qu'il ne fût vrai, je suis vite accouru."

Pascal Rambert, à son tour, inscrit les "Deux amis" dans cette même lignée fusionnelle d'une affectivité liant deux êtres, non sans les nommer à l'instar de leur vraie vie "Stan" & "Charles".

Censés, à l'instar d'Antoine Vitez dans les années 70, monter un projet théâtral à partir de 4 pièces de Molière avec 2 chaises, une table et un bâton , ces deux professionnels de la profession sont ainsi prêts à en découdre selon la hauteur de leurs convictions perso vraisemblablement antagonistes...

En effet, la mise en scène et la direction d'acteurs sont choses trop sérieuses pour se laisser dicter par son alter ego des directives ne rentrant pas dans son propre schéma de perception artistique.

A commencer par cette sacrée table rustique par défaut mais devenant davantage nœuf gordien que simple objet de décor !

Cependant, si le ton monte entre les deux partenaires, c'est que derrière ces prétextes de façade émerge un véritable rapport de forces qui ne pourra jamais être résolu par des arbitrages successifs mais qui, en pratique, va atteindre son apothéose, à défaut de point de non retour, par une manifestation de susceptibilité qui, à force de poindre, devrait nécessairement imploser en plein vol au cours de leur joute oratoire.

Imaginer qu'un simple affichage d'amorce de SMS puisse déclencher un tel délire paranoïaque libéré de tout garde-fou, c'est pourtant de cette façon que sera constitué l'enjeu de la dualité dialectique révélant une emprise de l'un sur l'autre à la manière du souffre-douleur qui en rajoute des couches supplémentaires de façon à être certain d'être pleinement victime de l'amour passionnel.

Avec ce leitmotiv " En fait, seulement la peau... " que ne va-t-on point entendre des multiples interprétations potentielles surgissant d'un esprit torturé par ses doutes pulsionnels en plein marasme ?

Bien entendu, le comparse ne fera rien pour calmer la tempête à part se draper dans sa superbe magnificence condescendante à souhaiter davantage de dignité sinon de bon sens commun.

Peine perdue ! L'impasse psycho-affective étant désormais actée, il ne restera plus aux deux protagonistes dûment protégés et casqués qu'à déclencher l'option "démolition" de tout le matériel électro-ménager archivé en arrière-scène au rythme saturé à souhait de "Paranoïd" signé Black Sabbath.

À apprécier pour le mieux au prorata des décibels !...

Pour l'épilogue, Stan & Charles auront alors tout le loisir de se rabibocher pour un final vers l'éternité retrouvée...

En véritables Stars de l'affiche théâtrale, Charles Berling assume consciencieusement le rôle de l'ami "assujetti" pendant que Stanislas Nordey éclate d'énergie resplendissante.

Theothea le 28/11/22

   

   

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MADAME FRAIZE

"Madame Fraize" batifole du Rond-Point jusqu'en Tournée générale...

          

de  Marc Fraize  

mise en scène  Papy  

avec  Marc Fraize 

   

****

     

Théâtre du Rond-Point & Tournée

      

©  Giovanni Cittadinicesi

                     

Marc Fraize alias "Monsieur" et ainsi désormais "Madame" promène son double sur les planches avec d'autant plus de distanciation que quand le comédien commente son personnage, il se positionne d'emblée dans l'analyse psychosociologique au point que, sans l'apanage du costume ad hoc, il pourrait aisément être spectateur du phénomène de société dont il est à la fois le démiurge et la marionnette.

En effet, prenant toute la mesure de l'ascendant qu'il s'octroie vis-à-vis du public ou plus exactement celle de son talent mental à savoir anticiper la demande frustrée par avance mais pour laquelle il possède le don de résolution alors que celle-ci n'est déjà plus d’actualité, ainsi donc l'artiste transparaît dans une maîtrise de son art à nul autre pareil, celui d'accéder au pouvoir de manipuler l'opinion et d’en faire la démonstration "live" en focalisant tous les affects, émis de part et d'autre de la scène qu'ils soient positifs ou négatifs, sur son personnage incarné dans la transgression des codes.

De cette façon, le montreur de marionnettes se dédouble-t-il en révélant au spectateur ce qu'il y a au-delà du miroir du « langage » et de son verso le « silence », ce qui, en pratique, pourrait donc se symboliser par cette formidable faculté à déclencher l'empathie ou, a contrario, provoquer sa redoutable absence.

Par conséquent, s'il cherche à égarer son auditoire en même temps que son clone, cet autre clown de lui-même, c'est seulement dans le registre de la caricature artistique que l'humoriste étend et limite son champ d'action sur les planches, alors que si on l'écoute entre les lignes, lorsqu'il rend compte de son travail de « mime », il apparaît évident qu'il pourrait s'agir d'une master class pédagogique au sujet de "l'esprit critique" sociétal.

D'ailleurs, si actuellement Marc « switche » en passant précisément de Monsieur à Madame, c'est qu'au bout de vingt années, fort d'avoir exploré tous les arcanes du "mal-être" et de "l'embarras généralisé", le comédien pense nécessaire de devoir retourner le gant pour côtoyer la "légèreté" et la "candeur" de façon à fédérer les deux faces de cette même médaille par une liberté retrouvée, la sienne bien entendu en tant que créateur mais également a fortiori celle du spectateur généreusement invité à sourire au compromis existentiel...

On l'aura compris les deux entités virtuelles, caractérisées par un tee-shirt ras du cou sur blue-jean trop court d'une part, et une large robe verte échancrée avec coiffe rousse improbable d'autre part, en forment de facto qu'une seule au diapason de l'imaginaire poétique de leur auteur permettant ainsi au spectateur de synthétiser l'ensemble dans une subjectivité délirante où chacun pourra pointer ses éventuels repères, rejets et accointances...

C'est donc dans cette perspective ô combien fantasque que Marc Fraize nous offre sa joyeuse tournée générale avec Madame...

Theothea le 24/11/22

     

            

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