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 - La Chronique du Théâtre à Paris -

 

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The Rolling Stones en Concerts

      

 Bigger Bang 
 The Rolling Stones 
 Paris: Stade de France 16/06/07 
 photo © Theothea.com

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LES ROLLING STONES EN CONCERTS

           

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Sylvie Vartan en scène

      

 
  SYLVIE VARTAN   
  OLYMPIA  2009    
  Prochainement notre reportage   
  Photo  © Theothea.com

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SYLVIE VARTAN

           

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DAVID   BOWIE   Bercy

   

 DAVID BOWIE BERCY 21 oct. 2003 
 La Chronique de Theothea.com 
 D'après Photos: Ronald Stalter

 

Qu'il était beau, oui David le chanteur des années soixante-dix lorsqu'enchaînant les albums de spectacle vivant, son imaginaire d'adolescent perpétuel suscitant un perfectionnisme absolu imposait à sa génération une volonté d'expression artistique globale, jusqu'à se rendre lui-même schizophrène expérimental!...

Qu'il est beau, oui le chanteur de cinquante-six ans là-bas en silhouette identique, la mèche rebelle dans les yeux, tee-shirt blanc et petit foulard, totalement passionné par la recherche sur des rythmes musicaux destructurés, ne craignant pas de tordre tous les jouets de la nostalgie!...

"On the road again", comme à la grande époque mais pour un "Reality tour" chassant tous les démons fantasmatiques d'un théâtre intérieur dont David ne veut plus assumer les contradictions d'un autre âge!...

Accompagné d'un light-show stratifié en plusieurs niveaux de perception kaléidoscopique, le musicien Bowie a la volonté de briser en de multiples facettes les personnages de David et d'en distribuer insidieusement pour la régénérescence du public, les pépites d'un mythe d'ores et déjà sanctifié!...

Finie la dramaturgie et, au nom d'une "simplicité" recouvrée, seulement le show grandeur "nature" d'un génie redevenu par ambition ce "musicien" qui esquisse, qui émaille, qui suggère exclusivement pour le fun le feeling d'antan, suscitant ainsi à merveille la frustration systématisée!...

Toujours le grand Art, mais au service cette fois d'une modernité qui glace la mémoire en autant d'intants arrêtés pour mieux survivre à la charge du patrimoine accumulé!...

Comme dans une bande dessinée, le créateur a droit bien entendu à toutes les stratégies pourvu que la réalité ne soit que le fruit d'une illusion collective!...

Alors qu'il est beau, oui cet artiste osant le bain de jouvence pour mieux dévorer son angoisse métaphysique et qui la recrache subtilement en bulles évanescentes!...   The show must go on!...

Theothea le 23/10/03

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Jean Michel Jarre - Oxygène Live

      

 Affiche Oxygène Jean Michel Jarre  © Michel Granger  

     © Michel Granger  

   

A mi-parcours de ses dix concerts live de « Oxygène » joués au Théâtre Marigny, trente ans après la sortie de l’album concept qui lui valut une renommée internationale immédiate, Jean Michel Jarre semble, à l’aube de sa soixantaine toujours juvénile, totalement en prise sur une déferlante rétro-futuriste qui pourrait donner à penser que l’esthétique de « 2001, l’Odyssée de l’espace » appartiendrait au siècle de Jules Verne, alors que sa métaphysique serait toujours en ce début de XXIème siècle une pure science-fiction pour aficionados.

A ceci près qu’en fait, il s’agissait de l’Odyssée de la Planète Terre dont l’intuition visionnaire de JMJ faisait écho dès 1977 à l’intention d’une prise de conscience écologique encore dans les limbes.

Sur la scène du Théâtre Marigny, baignant dans une lumière bleu diaphane, prémices à un accouchement de soixante-quinze minutes où l’opinion d’avant-garde va se rétracter en une prospective en flash-back, d’étranges machines à lampes et transistors que trois autres musiciens hors pair (Dominique Perrier, Claude Francis Rimbert et Claude Samard ) vont maîtriser du doigt et à l’oeil, s’invitent à un bal hors du temps où l’oxygène aurait été en question métaphorique.

En huit séquences enchaînées par des salves d’applaudissements impromptues, les synthétiseurs néolithiques sans mémoire excédant quelques secondes et répondant à des noms prestigieusement codés pour les néophytes (VCS3, ARP 2 600, ARP Odissey, Jupiter 8, Eminent 310, Farfisa, Moog Modular, Mellotron etc...) vont faire resurgir l’oeuvre plébiscitée dans le monde entier par les hit-parades de l’époque, laissant transparaître de-ci de-là, quelques imperceptibles atechnies fort à propos au coeur d’un spectacle vivant que le compositeur démiurge domine de bout en bout de ses claviers sur l’avant-scène.

Avec la projection 3D grand écran de la fameuse pochette Vinyl, pas de rappels à suivre au terme du mythique opus électronique qui devrait, par la suite, être rejoué pareillement en public dans d’autres capitales durant l’année 2008,... Exclusivement des mercis rétrospectifs et des bravos actualisés dans la performance à rebours du temps.

Theothea le 20/12/07

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LE PARC DU PRINCE,  JUIN 2003 !...

     

Le mercredi 11 juin, deuxième des quatre concerts du Parc des Princes, le ciel s'était mis au bleu fixe et la chaleur estivale annonçait que les conditions étaient enfin réunies pour atteindre l'apothéose convoitée pour chacun de ses méga-shows!...

   

 

 Photo F. Schotte 
 En accord avec Johnny14.com 
 Le site web

   

21h40, c'est parti pour les 150 minutes planifiées du quatrième concert de la tournée des stades, soit quatre jours avant la date d'anniversaire emblématique des soixante ans de Johnny Hallyday!...

Effacée la pluie des concerts de rodage, assimilées les difficultés techniques du spectacle de la veille, voici enfin le jour "J"(ohnny)  auquel souhaite secrètement accéder tout spectateur ayant acquis son billet près d'une année auparavant!....

 Photo Jemar 
 En accord avec Johnny14.com 
 Le site web

Alors les lumières sculpturales de Jacques Rouveyrollis peuvent enfin s'emparer de la scène compacte et gigantesque pour en faire surgir là-bas tout en haut comme un poing sur un nid, l'épervier majestueux drapé d'une cape noire assortie aux lunettes anti-vertige que tous les yeux scrutent médusés depuis le sol où est attendu le dieu tombant des nues!...

D'emblée dans un tempo d'instrumentation fracassante, la majestueuse descente scellée à un bras télescopique laissera en une sustentation indicible, le choeur d'un stade touchant au sublime!...

En son temps Maurice Chevalier avait recommandé au chanteur débutant de soigner son entrée en scène et sa sortie... C'est au-delà de la perfection qu'en cet instant mémorable, la mission à accomplir prend tout son sens!....

Et ce d'autant plus que par la suite, c'est la sobriété qui présidera à la mise en scène d'un spectacle s'appuyant prioritairement sur la créativité visuelle et celle de l'orchestration d'Yvan Cassar pour en décliner tous les atouts de la maturité artistique!...

Avec en premier chef, la voix... la voix d'un crooner faisant fi de tous les obstacles, s'engouffrant dans chaque rythme, comme une force aussi inéluctable qu'irrésistible qu'elle soit seule ou se partage en duo!...

Messie de la rock attitude autant qu'apôtre de la soul music, c'est désormais accompagné d'un orchestre symphonique que l'artiste excelle au-delà de tous les critères laudatifs... au point qu'il peut être presque frustrant de revenir à ses couleurs musicales traditionnelles après avoir savouré en un lieu si prestigieux,  le mariage de sa tessiture avec le  France Symphonique Orchestra!...

 Photo Jemar 
 En accord avec Johnny14.com 
 Le site web

La star a toujours ressenti le besoin de chanter la solitude, la sienne et celle de ceux qui se reconnaissent en lui comme la mélancolique "Marie" et l'envoûtant "Diègo", mais aujourd'hui en ces instants de grâce c'est "l'instinct", "l'envie", l'amour et "le feu" qui emportent les suffrages d'un appel aux ondes positives, clamé par Le Prince du stade!....

En tout cas, "Il faut essayer", c'est en quelque sorte la recommandation du chanteur à son public, annonçant in fine pour la première fois de sa carrière, qu'il lui faudra bien un jour "M'arrêter-là", que ce sera en France et certainement dans la plus belle ville du monde!....

Magnifique prestation qui devrait être reproduite à l'identique en une dizaine de shows au cours de l'été 2003!... Il n'empêche c'était bien le mercredi 11 juin qu'eût lieu le concert de référence, celui qui, pour la toute première fois au cours de cette Tournée des stades, fut "plus que parfait"!...

Theothea le 20/06/03

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Grandissime Tina ! 

Quatrième des grands concerts donnés depuis l’ouverture du Stade  de France, la tournée Millennium du «Twenty four seven» de Tina Turner s’est établie ce 5 juillet 00 pour un show unique!...

Succédant aux Rolling Stones, Johnny Hallyday et Céline Dion, le feeling y atteignit ses quartiers de convivialité enfiévrée, faisant de chaque moment du spectacle comme un instant d’éternité suspendu au désir collectif!...

   

Perchée sur les talons de sa soixantaine d’années et des poussières d’étoiles, la déesse du Rock s’affiche plus que jamais en un maëlstrom de soul, ryhtm and blues, rock et country music, sans cesse revisité dans sa magie à enchaîner nos émotions!...

Immergée dans le grand stade, son image se démultiplie sur des écrans video s’intégrant dans une structure scénique cellulaire et mobile à plusieurs niveaux !...

Avec un aplomb magistral, elle s’entoure en une volupté exacerbée, de jeunes choristes et danseuses qui scandent le rythme que la frénésie dispute à la sensualité!...

Dans cet enjeu, toutes y gagnent en solidarité artistique et semblent nous emporter en un paradis où les partenaires masculins et néanmoins musiciens semblent disposer davantage de la discrétion talentueuse que des clés convoitées!...

En plus de la collaboration de Liza Fischer, choriste charismatique des récentes tournées des Rolling Stones, la présence en première partie du groupe de John Fogerty (ex chanteur/leader du Creedence clearwater revival) assure comme en réseau, le patrimoine de toutes les inspirations musicales qui ont construit la carrière trépidante de Tina Turner!..

Avec une évidence manifeste, la chanteuse prend un immense plaisir à moduler, dans l’exaltation, ses vocalises de blues!... Aussi le Stade de France lui rend passionnément l’écho de sa satisfaction, s’efforçant d’ignorer si ces retrouvailles ont peut-être un goût d’au-revoir!...

Theothea le 6/07/00

Références:

Site Officiel Tina Turner

Chronique Véronique Montaigne  Le Monde  06/07/00

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Stade de France: Quatre plus Un!..

     

Au Stade de France, ce vendredi 4 Septembre 98 en averses, il n’y eut pas de combat symbolique entre l’eau et le feu car le vrai challenge était effectivement ailleurs!... En effet le spectacle de Johnny Hallyday aurait dû être le premier show du Stade de France mais les Rolling Stones avaient réussi à rompre cette exclusivité en y présentant une semaine après le MONDIAL leur «Bridges to Babylon Tour».

Seul évidemment un des deux spectacles pouvait inaugurer le Stade de France et son challenger ne pouvait qu’espérer faire oublier le précédent. C’est pourquoi Jean-Claude Camus le producteur de Hallyday s’efforça de battre le « Bridges to Babylon Tour » sur son propre terrain en tentant de récupérer les concepts utilisés pour les porter à leur paroxysme!....

Mais accroître les dimensions du show ne permettaient pas de dissimuler que la structure de la scène ressemblait étrangement à celle du « Woodoo Lounge », tournée 95 des Stones où ils donnèrent notamment une représentation sous un orage diluvien à Longchamps, que la nacelle avec bras télescopique emmenait déjà Mick Jagger sur l'hippodrome d'Auteuil dans les années 80, que l’écran ovale placé au milieu de la scène de dimensions semblables à celui du "Bridges to Babylon" n’en avait pas la qualité de définition et laissait transparaître des « briques » numériques en fond d’écran, ce qui pouvait laisser croire souvent que Johnny avait les joues rouges!....

Enfin comble de la récupération, même le pont-levis avait des airs de Golden Gate Bridge, déjà utilisé dans le show du Parc des princes pour les 50 ans de Johnny. Bref Camus aurait fort bien pu intituler le show de Johnny « Pont pour Babylone » que le show aurait été raccord!.....

Des idées originales apparaissaient néanmoins tel ce plateau de type OVNI à roulettes qui permettait à Johnny et ses musiciens de se déplacer comme sur un coussin d’air le long d'une route de 160 mètres en déclivité. Ceci dit là où Mick Jagger effectue son jogging incessant, Johnny y substitue une prothèse géniale d’handicapé moteur qui, allez savoir pourquoi, rappellerait volontiers le défilé de mode clérical de Fellini Roma!....Glissade à la fois majestueuse et délirante!....

Mais cessons cet inventaire qui place délibérément ce show, là où il n’aurait jamais dû être, à savoir en compétition effrénée avec les Rolling Stones!....

On ne le dira jamais assez, l’atout exclusif de l’artiste Hallyday, c’est sa voix et rien que sa voix!..... D’ailleurs il le sait, il l’a parfaitement compris depuis très longtemps mais peut-être son public n’en est pas suffisamment conscient et surtout les mélomanes ne le savent toujours pas!....

Dans cette perspective, sa carrière ne ferait que commencer, dans la mesure où ses vieux démons le laissent en paix!....Et cependant au Stade de France, il n’est pas impossible que Johnny se soit inquiété d’avoir enfin trouvé son maître en la personne de Florent Pagny dont l’interprétation en duo du « Pénitencier » atteignit une puissance et une limpidité inégalées!...

Avec un accompagnement symphonique et celle d’une chorale de 400 chanteurs dans une cathédrale aussi vaste et néanmoins conviviale, l’interprétation de Johnny atteint les frontières du sublime voire du mystique:. ainsi en fut-il de DIEGO en développant un rythme autant obsédant que langoureux!....Bref charisme, carrure et mariage des voix imprégnèrent de manière indélébile ce stade magique qui vit se succéder en 3 mois des évènements éminemment fondateurs!

Toutefois il est fort peu probable que ni les Stones, ni Hallyday ne reviendront faire un show au Stade de France; s’agissant de prestations uniques où ils furent associés par concomitance d’inauguration! Au demeurant une question faussement candide reste entière pour l’avenir de ce lieu désormais mythique: Que doit-on penser de son acoustique métallisée?....

Theothea le 08/09/98

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WIGHT 70, LE FESTIVAL DES NOSTALGIES !...

 

 

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