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 - La Chronique du Théâtre à Paris -

 

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The Rolling Stones en Concerts

      

 Bigger Bang 
 The Rolling Stones 
 Paris: Stade de France 16/06/07 
 photo © Theothea.com

     ©  Theothea.com

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LES ROLLING STONES EN CONCERTS

           

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SYLVIE VARTAN au Palais de l'apothéose

        

     

           

         

Pour le plaisir, Sylvie Vartan effectuait ce samedi 12 avril un dernier tour de piste en s'offrant un "Palais des Congrès" supplémentaire, exclusivement pour le fun, annoncé seulement à l'issue des dates initiales, deux mois auparavant.

Tel un show ultime, cet adieu aux grandes scènes fit de ce concert parisien un spectacle exceptionnel durant lequel la chanteuse avait décidé d'en vivre chaque seconde comme l'on déguste un nectar.

Cette faculté d'être heureuse au moment approprié fut un véritable cadeau des dieux. La "plus belle pour aller danser" faisait ainsi non seulement un parcours sans faute de goût mais, comme libérée de toutes les contraintes perfectionnistes, se laissait emporter par l'adrénaline de l'instant présent. Cette nouvelle et dernière vague submergeait la salle qui renvoyait en retour un immense "merci" venu du fond du coeur.

        

         

Ces trois heures de récital constituaient donc l'aboutissement artistique de la tournée "Nouvelle Vague" mais inscrivaient surtout en lettres de feu, le point culminant d'une carrière fêtée avec trois proches, David le fils tant aimé, Jean-Jacques Debout l'ami des tendres années et en pensée, Carlos, l'ami de toujours, disparu durant les répétitions de janvier au Trianon.

C'est Tony Scotti, son époux, producteur et en l'occurrence metteur en scène qui, apparaissant pour la première fois en public à la fin d'un grand happening, donnerait l'ultime baiser couronnant la passion de sa Dame qui imagine désormais son devenir artistique selon des scénographies plus intimistes.

        

   

En vibrations avec l'auspice thématique du juke-box trônant sous l'auréole des lumières sixties, les chansons à la demande avaient incité Sylvie à interpréter un "Mozart / Caruso" connu exclusivement jusqu'ici du public Italien qui eut pour effet à la note finale de déclencher une déferlante en "standing ovation".

"Mais, ne t'en va pas trop vite, David..." ne put s'empêcher de s'exclamer Sylvie à son fils qui, à la suite d'une brillante prestation au piano et des compliments échangés, s'esquivait sans se retourner une dernière fois... pour la dernière fois!...

Chaque geste, chaque seconde comme un instant d'éternité qui s'échapperait définitivement, à l'insu du poète:

" Las ! le temps non, mais nous, nous en allons " .

        

     ©  Theothea.com

A minuit en effet, la messe du Music-Hall était dite mais jamais les souvenirs n'auraient pris autant de souffle pour perdurer dans les esprits nostalgiques tel un grand fleuve bouillonnant où les leitmotivs du "Locomotion" avaient eu rendez-vous avec la plénitude du grand soir:  "Merci".

Theothea le 14/04/08

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Sylvie Vartan   " Nouvelle Vague "

   

 Sylvie Vartan 
 Nouvelle Vague 
 Palais des Congrès 
 Affiche photo © Tyen

                              "Nouvelle Vague Tour"  photo  ©  Tyen      

     

Au cap de la soixantaine en 2004, Sylvie avait subjugué le Palais des Congrès avec un show retraçant sa carrière à travers une pléthore de styles musicaux; la voici de nouveau quatre années plus tard dans ce même lieu prestigieux pour inaugurer une tournée qui l'emmènera notamment en Corée et au Japon avec son spectacle "Nouvelle Vague" en écho à son récent album éponyme.

Dédié aux sixties symbolisées par un juke-box trônant à l'arrière de la scène duquel la chanteuse surgit en ouverture autant qu'elle conclura sa sortie trois heures plus tard, ce concert est l'occasion de s'immerger dans les tubes d'une époque réputée insouciante où les yé-yé faisaient les beaux jours du hit-parade.

Toute en énergie communicative, Sylvie arpente la vaste scène de long en large avec la résolution de faire retrouver, en partie selon un choix interactif du public, les saveurs et les émotions musicales d'un temps enfoui sous une pléiade de souvenirs voués à ces fameuses "idoles" des années soixante.

Cependant aidée par l'évolution de sa morphologie, l'artiste semble désormais s'orienter davantage vers une attitude de "crooner" au féminin tant par ses interprétations face micro que dans ses costumes de scène amples et carrés.

Alternant ainsi, en guise de chorégraphie, les allers-retours au pas de course en contrepoint de nostalgiques plages de plénitude, Sylvie semble chercher non un second souffle qu'elle maîtrise au mieux même en assurant deux représentations successives captées en ce samedi pour la télévision mais sans doute cette nouvelle étoile qui la guidera dans l'avenir de sa carrière, tel un papillon vibrionnant cherchant à éclore par métamorphoses successives.

Sous les lumières empathiques de Jacques Rouveyrollis et la mise en scène focalisante de Tony Scotti son mari, trois jeunes femmes choristes l'accompagnent avec conviction grâce à la fougue du rock et la sensualité du Rythm'& blues sachant répondre en pleine osmose à l'orchestre dirigé par Jannick Top, très attentif à toutes improvisations et adaptations en temps réel.

Lors de son retour d'Asie en avril, un concert exceptionnel est de nouveau programmé au Palais des Congrès de Paris; il pourrait être intéressant d'y apprécier les progressions que notre Vartan nationale aura apporté à sa "Nouvelle Vague" à l'expérience de son "mondial tour".

Theothea le 14/02/08

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Sylvie Vartan  Palais des congrès  2004

   

     

Sylvie Vartan a soixante ans.... ce n'est pas rien!...

Deux heures et demie de spectacle au Palais des Congrès de Paris pour cette deuxième représentation d'un show à l'américaine retraçant une carrière, une époque, quasiment un demi-siècle celui du baby boom où vont se croiser toutes les influences musicales qu'elle aura eu le don de capter pour faire sienne cette vie de chanteuse qu'elle continue d'offrir en miroir à son public pour mieux le faire rêver!...

Le décor est ainsi planté pour que l'immense scène s'embrase au rythme d'un album photos de famille dont les pages telles des fulgurances reviennent en boomerang sur un écran oval focalisant la mémoire collective en autant de flashs glamour initiés par les mythiques sixties!...

Mais voici que cette charge émotionnelle du passé rebondit en direct live pour atteindre des moments de plénitude où, faisant de grands écarts avec sa légende, l'artiste ose des facettes inconnues jusqu'à présent à son répertoire... qui à leur tour rejoindront le patrimoine:

Ainsi pénétrant les chemins d'une sensualité lascive, la dame s'offre une danse suggestive en s'enroulant et se lovant telle une entraîneuse de boîte de nuit sous les vibratos d'une mélodie languissante, semblables à des intonations plaintives de Kim Carnes!...

En passant des yeux de Bette Davis à ceux d'Emma pour trôner sur un piédestal circulaire toute affriolante et charmeuse en une robe blanche lamée distillant le plaisir, c'est à quelques poses de Marylin Monroe que l'imaginaire pourrait se suspendre... le temps du fantasme!...

A dire vrai, tout un chacun a le choix dans le kaléidoscope mis en scène entre nostalgie et contemporanéité, de cocher ses préférences tant la volonté d'offrir l'excellence est multiple, notamment en medley endiablé!...

Comment ne pas se réjouir en revoyant les images de Sylvie imitant à s'y méprendre la gestuelle et le feeling de Tina Turner paradant dans sa fameuse jupette plissée rouge?

Mais comment ne pas être subjugué par la star française du rock & roll, sculptée dans son ensemble Laggarfeld pentalon noir blouson rouge, parcourant ici et maintenant le plateau de long en large dans l'effervescence de chorégraphies bigarrées, soudain contrastées par le lancement a capella de "Ce soir, je veux être la plus belle pour aller danser!..."?

Toutefois si le culte du charisme est justifié par tant d'années partagées dans le souvenir avec le public, est-ce vraiment indispensable d'entretenir la dévotion en suscitant une dialectique quasi charnelle avec les fans au point de faire du serrement de mains ponctué du serment "Je vous aime", un leitmotiv scandant le rituel des rappels?

A cette réserve près et à tout prendre, Sylvie c'est Sylvie Vartan en intégral exclusif et c'est donc plein de reconnaissance que tous quittent à regret le Palais où les émotions invitées en congrès ont été fascinées par un show à remonter le temps et où la séduction s'incarne au féminin éternel!...

Theothea le 30/09/04

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DAVID   BOWIE   Bercy

   

 DAVID BOWIE BERCY 21 oct. 2003 
 La Chronique de Theothea.com 
 D'après Photos: Ronald Stalter

 

Qu'il était beau, oui David le chanteur des années soixante-dix lorsqu'enchaînant les albums de spectacle vivant, son imaginaire d'adolescent perpétuel suscitant un perfectionnisme absolu imposait à sa génération une volonté d'expression artistique globale, jusqu'à se rendre lui-même schizophrène expérimental!...

Qu'il est beau, oui le chanteur de cinquante-six ans là-bas en silhouette identique, la mèche rebelle dans les yeux, tee-shirt blanc et petit foulard, totalement passionné par la recherche sur des rythmes musicaux destructurés, ne craignant pas de tordre tous les jouets de la nostalgie!...

"On the road again", comme à la grande époque mais pour un "Reality tour" chassant tous les démons fantasmatiques d'un théâtre intérieur dont David ne veut plus assumer les contradictions d'un autre âge!...

Accompagné d'un light-show stratifié en plusieurs niveaux de perception kaléidoscopique, le musicien Bowie a la volonté de briser en de multiples facettes les personnages de David et d'en distribuer insidieusement pour la régénérescence du public, les pépites d'un mythe d'ores et déjà sanctifié!...

Finie la dramaturgie et, au nom d'une "simplicité" recouvrée, seulement le show grandeur "nature" d'un génie redevenu par ambition ce "musicien" qui esquisse, qui émaille, qui suggère exclusivement pour le fun le feeling d'antan, suscitant ainsi à merveille la frustration systématisée!...

Toujours le grand Art, mais au service cette fois d'une modernité qui glace la mémoire en autant d'intants arrêtés pour mieux survivre à la charge du patrimoine accumulé!...

Comme dans une bande dessinée, le créateur a droit bien entendu à toutes les stratégies pourvu que la réalité ne soit que le fruit d'une illusion collective!...

Alors qu'il est beau, oui cet artiste osant le bain de jouvence pour mieux dévorer son angoisse métaphysique et qui la recrache subtilement en bulles évanescentes!...   The show must go on!...

Theothea le 23/10/03

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Jean Michel Jarre - Oxygène Live

      

 Affiche Oxygène Jean Michel Jarre  © Michel Granger  

     © Michel Granger  

   

A mi-parcours de ses dix concerts live de « Oxygène » joués au Théâtre Marigny, trente ans après la sortie de l’album concept qui lui valut une renommée internationale immédiate, Jean Michel Jarre semble, à l’aube de sa soixantaine toujours juvénile, totalement en prise sur une déferlante rétro-futuriste qui pourrait donner à penser que l’esthétique de « 2001, l’Odyssée de l’espace » appartiendrait au siècle de Jules Verne, alors que sa métaphysique serait toujours en ce début de XXIème siècle une pure science-fiction pour aficionados.

A ceci près qu’en fait, il s’agissait de l’Odyssée de la Planète Terre dont l’intuition visionnaire de JMJ faisait écho dès 1977 à l’intention d’une prise de conscience écologique encore dans les limbes.

Sur la scène du Théâtre Marigny, baignant dans une lumière bleu diaphane, prémices à un accouchement de soixante-quinze minutes où l’opinion d’avant-garde va se rétracter en une prospective en flash-back, d’étranges machines à lampes et transistors que trois autres musiciens hors pair (Dominique Perrier, Claude Francis Rimbert et Claude Samard ) vont maîtriser du doigt et à l’oeil, s’invitent à un bal hors du temps où l’oxygène aurait été en question métaphorique.

En huit séquences enchaînées par des salves d’applaudissements impromptues, les synthétiseurs néolithiques sans mémoire excédant quelques secondes et répondant à des noms prestigieusement codés pour les néophytes (VCS3, ARP 2 600, ARP Odissey, Jupiter 8, Eminent 310, Farfisa, Moog Modular, Mellotron etc...) vont faire resurgir l’oeuvre plébiscitée dans le monde entier par les hit-parades de l’époque, laissant transparaître de-ci de-là, quelques imperceptibles atechnies fort à propos au coeur d’un spectacle vivant que le compositeur démiurge domine de bout en bout de ses claviers sur l’avant-scène.

Avec la projection 3D grand écran de la fameuse pochette Vinyl, pas de rappels à suivre au terme du mythique opus électronique qui devrait, par la suite, être rejoué pareillement en public dans d’autres capitales durant l’année 2008,... Exclusivement des mercis rétrospectifs et des bravos actualisés dans la performance à rebours du temps.

Theothea le 20/12/07

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LE PARC DU PRINCE,  JUIN 2003 !...

     

Le mercredi 11 juin, deuxième des quatre concerts du Parc des Princes, le ciel s'était mis au bleu fixe et la chaleur estivale annonçait que les conditions étaient enfin réunies pour atteindre l'apothéose convoitée pour chacun de ses méga-shows!...

   

 

 Photo F. Schotte 
 En accord avec Johnny14.com 
 Le site web

   

21h40, c'est parti pour les 150 minutes planifiées du quatrième concert de la tournée des stades, soit quatre jours avant la date d'anniversaire emblématique des soixante ans de Johnny Hallyday!...

Effacée la pluie des concerts de rodage, assimilées les difficultés techniques du spectacle de la veille, voici enfin le jour "J"(ohnny)  auquel souhaite secrètement accéder tout spectateur ayant acquis son billet près d'une année auparavant!....

 Photo Jemar 
 En accord avec Johnny14.com 
 Le site web

Alors les lumières sculpturales de Jacques Rouveyrollis peuvent enfin s'emparer de la scène compacte et gigantesque pour en faire surgir là-bas tout en haut comme un poing sur un nid, l'épervier majestueux drapé d'une cape noire assortie aux lunettes anti-vertige que tous les yeux scrutent médusés depuis le sol où est attendu le dieu tombant des nues!...

D'emblée dans un tempo d'instrumentation fracassante, la majestueuse descente scellée à un bras télescopique laissera en une sustentation indicible, le choeur d'un stade touchant au sublime!...

En son temps Maurice Chevalier avait recommandé au chanteur débutant de soigner son entrée en scène et sa sortie... C'est au-delà de la perfection qu'en cet instant mémorable, la mission à accomplir prend tout son sens!....

Et ce d'autant plus que par la suite, c'est la sobriété qui présidera à la mise en scène d'un spectacle s'appuyant prioritairement sur la créativité visuelle et celle de l'orchestration d'Yvan Cassar pour en décliner tous les atouts de la maturité artistique!...

Avec en premier chef, la voix... la voix d'un crooner faisant fi de tous les obstacles, s'engouffrant dans chaque rythme, comme une force aussi inéluctable qu'irrésistible qu'elle soit seule ou se partage en duo!...

Messie de la rock attitude autant qu'apôtre de la soul music, c'est désormais accompagné d'un orchestre symphonique que l'artiste excelle au-delà de tous les critères laudatifs... au point qu'il peut être presque frustrant de revenir à ses couleurs musicales traditionnelles après avoir savouré en un lieu si prestigieux,  le mariage de sa tessiture avec le  France Symphonique Orchestra!...

 Photo Jemar 
 En accord avec Johnny14.com 
 Le site web

La star a toujours ressenti le besoin de chanter la solitude, la sienne et celle de ceux qui se reconnaissent en lui comme la mélancolique "Marie" et l'envoûtant "Diègo", mais aujourd'hui en ces instants de grâce c'est "l'instinct", "l'envie", l'amour et "le feu" qui emportent les suffrages d'un appel aux ondes positives, clamé par Le Prince du stade!....

En tout cas, "Il faut essayer", c'est en quelque sorte la recommandation du chanteur à son public, annonçant in fine pour la première fois de sa carrière, qu'il lui faudra bien un jour "M'arrêter-là", que ce sera en France et certainement dans la plus belle ville du monde!....

Magnifique prestation qui devrait être reproduite à l'identique en une dizaine de shows au cours de l'été 2003!... Il n'empêche c'était bien le mercredi 11 juin qu'eût lieu le concert de référence, celui qui, pour la toute première fois au cours de cette Tournée des stades, fut "plus que parfait"!...

Theothea le 20/06/03

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Grandissime Tina ! 

Quatrième des grands concerts donnés depuis l’ouverture du Stade  de France, la tournée Millennium du «Twenty four seven» de Tina Turner s’est établie ce 5 juillet 00 pour un show unique!...

Succédant aux Rolling Stones, Johnny Hallyday et Céline Dion, le feeling y atteignit ses quartiers de convivialité enfiévrée, faisant de chaque moment du spectacle comme un instant d’éternité suspendu au désir collectif!...

   

Perchée sur les talons de sa soixantaine d’années et des poussières d’étoiles, la déesse du Rock s’affiche plus que jamais en un maëlstrom de soul, ryhtm and blues, rock et country music, sans cesse revisité dans sa magie à enchaîner nos émotions!...

Immergée dans le grand stade, son image se démultiplie sur des écrans video s’intégrant dans une structure scénique cellulaire et mobile à plusieurs niveaux !...

Avec un aplomb magistral, elle s’entoure en une volupté exacerbée, de jeunes choristes et danseuses qui scandent le rythme que la frénésie dispute à la sensualité!...

Dans cet enjeu, toutes y gagnent en solidarité artistique et semblent nous emporter en un paradis où les partenaires masculins et néanmoins musiciens semblent disposer davantage de la discrétion talentueuse que des clés convoitées!...

En plus de la collaboration de Liza Fischer, choriste charismatique des récentes tournées des Rolling Stones, la présence en première partie du groupe de John Fogerty (ex chanteur/leader du Creedence clearwater revival) assure comme en réseau, le patrimoine de toutes les inspirations musicales qui ont construit la carrière trépidante de Tina Turner!..

Avec une évidence manifeste, la chanteuse prend un immense plaisir à moduler, dans l’exaltation, ses vocalises de blues!... Aussi le Stade de France lui rend passionnément l’écho de sa satisfaction, s’efforçant d’ignorer si ces retrouvailles ont peut-être un goût d’au-revoir!...

Theothea le 6/07/00

Références:

Site Officiel Tina Turner

Chronique Véronique Montaigne  Le Monde  06/07/00

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Stade de France: Quatre plus Un!..

     

Au Stade de France, ce vendredi 4 Septembre 98 en averses, il n’y eut pas de combat symbolique entre l’eau et le feu car le vrai challenge était effectivement ailleurs!... En effet le spectacle de Johnny Hallyday aurait dû être le premier show du Stade de France mais les Rolling Stones avaient réussi à rompre cette exclusivité en y présentant une semaine après le MONDIAL leur «Bridges to Babylon Tour».

Seul évidemment un des deux spectacles pouvait inaugurer le Stade de France et son challenger ne pouvait qu’espérer faire oublier le précédent. C’est pourquoi Jean-Claude Camus le producteur de Hallyday s’efforça de battre le « Bridges to Babylon Tour » sur son propre terrain en tentant de récupérer les concepts utilisés pour les porter à leur paroxysme!....

Mais accroître les dimensions du show ne permettaient pas de dissimuler que la structure de la scène ressemblait étrangement à celle du « Woodoo Lounge », tournée 95 des Stones où ils donnèrent notamment une représentation sous un orage diluvien à Longchamps, que la nacelle avec bras télescopique emmenait déjà Mick Jagger sur l'hippodrome d'Auteuil dans les années 80, que l’écran ovale placé au milieu de la scène de dimensions semblables à celui du "Bridges to Babylon" n’en avait pas la qualité de définition et laissait transparaître des « briques » numériques en fond d’écran, ce qui pouvait laisser croire souvent que Johnny avait les joues rouges!....

Enfin comble de la récupération, même le pont-levis avait des airs de Golden Gate Bridge, déjà utilisé dans le show du Parc des princes pour les 50 ans de Johnny. Bref Camus aurait fort bien pu intituler le show de Johnny « Pont pour Babylone » que le show aurait été raccord!.....

Des idées originales apparaissaient néanmoins tel ce plateau de type OVNI à roulettes qui permettait à Johnny et ses musiciens de se déplacer comme sur un coussin d’air le long d'une route de 160 mètres en déclivité. Ceci dit là où Mick Jagger effectue son jogging incessant, Johnny y substitue une prothèse géniale d’handicapé moteur qui, allez savoir pourquoi, rappellerait volontiers le défilé de mode clérical de Fellini Roma!....Glissade à la fois majestueuse et délirante!....

Mais cessons cet inventaire qui place délibérément ce show, là où il n’aurait jamais dû être, à savoir en compétition effrénée avec les Rolling Stones!....

On ne le dira jamais assez, l’atout exclusif de l’artiste Hallyday, c’est sa voix et rien que sa voix!..... D’ailleurs il le sait, il l’a parfaitement compris depuis très longtemps mais peut-être son public n’en est pas suffisamment conscient et surtout les mélomanes ne le savent toujours pas!....

Dans cette perspective, sa carrière ne ferait que commencer, dans la mesure où ses vieux démons le laissent en paix!....Et cependant au Stade de France, il n’est pas impossible que Johnny se soit inquiété d’avoir enfin trouvé son maître en la personne de Florent Pagny dont l’interprétation en duo du « Pénitencier » atteignit une puissance et une limpidité inégalées!...

Avec un accompagnement symphonique et celle d’une chorale de 400 chanteurs dans une cathédrale aussi vaste et néanmoins conviviale, l’interprétation de Johnny atteint les frontières du sublime voire du mystique:. ainsi en fut-il de DIEGO en développant un rythme autant obsédant que langoureux!....Bref charisme, carrure et mariage des voix imprégnèrent de manière indélébile ce stade magique qui vit se succéder en 3 mois des évènements éminemment fondateurs!

Toutefois il est fort peu probable que ni les Stones, ni Hallyday ne reviendront faire un show au Stade de France; s’agissant de prestations uniques où ils furent associés par concomitance d’inauguration! Au demeurant une question faussement candide reste entière pour l’avenir de ce lieu désormais mythique: Que doit-on penser de son acoustique métallisée?....

Theothea le 08/09/98

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WIGHT 70, LE FESTIVAL DES NOSTALGIES !...

 

 

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LE FESTIVAL DE WIGHT 1970

           

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