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LA NUIT DES ROIS ou Tout
ce que vous voulez
" LA NUIT DES ROIS " transcende Shakespeare à
La Comédie-Française
de
William Shakespeare
mise
en scène Thomas
Ostermeier
avec
Denis
Podalydès, Laurent Stocker, Stéphane Varupenne, Adeline d'Hermy,
Georgia Scalliet, Sébastien Pouderoux, Noam Morgensztern, Anna Cervinka,
Christophe Montenez, Julien Frison, Yoann Gasiorowski et Paul-Antoine
Bénos-Djian, Paul Figuier (Contre-ténor, en alternance),
Clément Latour, Damien Pouvreau (Théorbe, en
alternance) |
****
Comédie
Française
|
|
© Jean-Louis
Fernandez, coll. Comédie-Française
|
« Tout ce que vous voulez » saffiche en sous-titre
insolite de « La Nuit des Rois » mais encore faudrait-il
savoir quoi y chercher, à quel titre, selon quelles modalités
et pour quel objectif !
Apparemment William Shakespeare laisse carte blanche ou plus
précisément laisse ses personnages prendre possession de leurs
motivations et désirs, sans doute multiples et contradictoires, de
manière à maintenir la polyvalence des travestissements en
pleine disponibilité durant la période du carnaval
jusquau terme ultime de la pièce où, alors, il pourra
toujours être temps de laisser le château de cartes
sécrouler style « superbe catastrophe ».
De toutes façons, Thomas Ostermeier veille au grain; le
célèbre metteur en scène allemand de la Schaubühne
a installé en salle Richelieu un praticable séparant, du premier
au dernier rang, les fauteuils dorchestre entre cour et jardin.
Cette étroite passerelle va transformer les comédiens en
équilibristes de leurs propres destinées et en funambules de
leurs fantasmes subjectifs
par personnages interposés.
Ainsi, ils seront onze à se partager les rôles identitaires
menant de la quête de soi au transgenre avec laisance confondante,
pour certains, de drag-queens qui auraient abandonné en coulisses
toute pudeur autant superfétatoire quencombrante à
légard de lesprit de répartie alors que, pour
dautres, cest lextrême subtilité des sens
qui viendra sinterposer dans le relationnel au point dembrouiller
tous les sentiments sincères davec les ressentiments
simulés.
Ainsi des groupes daffinités se formeront au rythme des
sensibilités : Adeline dHerny et Georgia Scalliet se
côtoieront-elles en une gracieuse danse moderato du trouble
emberlificoté; Laurent Stocker, Stéphane Varupenne et Christophe
Montenez se la joueront corrida hystérisée selon une excitation
festive entre comparses au sein dune compétition à dominante
transgressive; Denis Podalydès et Sébastien Pouderoux, eux,
composeront des entités à part fonctionnant selon un registre
perso leur permettant à chacun de tirer son épingle du jeu;
Anna Cervinka et Noan Morgensztern feront office de mouche du coche toujours
prête à mettre de lhuile sur le feu; quant à Julien
Frison, il sera, du début à la fin de ce méli-mélo
existentiel, celui qui, candide, dispose de la clef pour tout
résoudre
mais sans pouvoir en trouver la serrure.
Bref, sur le ponton traversant la salle Richelieu, le tangage sera quasi
permanent, obligeant les uns et les autres à préserver les
spectateurs proches de leurs ébats de toute glissade malvenue ou de
tout coup dépée bringuebalante.
En contrepoint, néanmoins, de spacieuses plages de respiration
adoucissant les moeurs au son du Théorbe accompagné dune
voix de contre-ténor magnifieront la musique baroque classique
évoquant, par instants fugaces, les sonorités modernes de la
Techno.
Ces moments détrangeté délicieuse agiront
comme un baume suave imprégnant le subconscient du spectateur ravi
dune telle quiétude récurrente, à chaque fois
inattendue, au milieu dun tel champ de bataille certes pour de rire
mais destiné surtout à sentr'aimer sans réserve
!
Theothea le 01/10/18
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L'HEUREUX STRATAGEME
de
Marivaux
mise
en scène Emmanuel
Daumas
avec Éric Génovèse,
Jérôme Pouly, Julie Sicard, Loïc Corbery, Nicolas Lormeau,
Jennifer Decker, Laurent Lafitte, Claire de La Rüe du
Can |
****
Théâtre du
Vieux-Colombier
|
En accueillant de nouveau une scénographie en mode bi-frontal,
le Vieux Colombier semble confirmer quil a trouvé sa configuration
idéale en pleine concordance avec sa salle toute en longueur.
Plaçant les comédiens au coeur dune perspective
collective, les regards croisés des comédiens suscitent la
rencontre empathique avec le public ainsi placé de part et dautre
dun point focal où circule, en loccurrence, le tourment
amoureux que Marivaux distille à lenvi entre la Comtesse (Claire
de la Rüe du Can), la Marquise (Julie Sicard) ainsi que Le Chevalier
(Laurent Lafitte) & Dorante (Jérôme Pouly), leurs amants
de circonstances alternatives.
Cependant que Frontin (Eric Génovèse) et Arlequin (Loïc
Corbery) vivent leurs élans amoureux au prorata de lautorité
servie car la domesticité au XVIIIème se doit dépouser
des inclinations similaires aux maîtres, ne serait-ce que par
solidarité professionnelle.
Le dispositif de réciprocité scénique mis ici en
place par Katrijn Baeten & Saskia Louwaard pourra construire, en temps
réel, un jeu de miroirs métaphorique entre, dune part,
le public se faisant face à lui-même et, par ailleurs, ce
système de dépendance implicite rendant valets et maîtres
liés jusquaux conséquences ultimes des passions amoureuses
de ces derniers.
Lespace central est balisé de toile blanche plus ou moins
froissée et tachetée rendant vulnérable dans les faisceaux
de lumière ceux qui y évoluent tels des moucherons, à
linstar de Blaise (Nicolas Lormeau) et sa fille Lisette (Jennifer Decker),
pris dans une substance visqueuse invisible
mais, à y regarder
de plus près, sans doute pleinement jouissive.
Ainsi va le monde du sentiment et de son fidèle corollaire le
ressentiment, débarrassé de toutes contingences corvéables
superfétatoires et, ainsi, habilement livré par Emmanuel Daumas,
sur un plateau de théâtre destiné à être
apprécié au plus proche dune langue marquant les classes
sociales dans leurs attributs existentiels et selon des costumes singeant
abstraitement les complexes de supériorité et
dinfériorité
éventuellement
aléatoires.
A déguster comme une confiserie qui aurait lambition de
pérenniser, au plus profond de soi, la palette abyssale du paradoxe
amoureux, lui-même conjugué au modernisme dans le style jubilatoire
de Serge Gainsbourg : « Je taime, moi non
plus ».
Theothea le 29/10/18
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CHICAGO
« Chicago » Le Musical par Excellence au
Théâtre Mogador
de
John KANDER & Fred EBB
mise
en scène Bob FOSSE
avec
Carien
KEIZER, Sofia ESSAIDI ou Fanny Fourquez, Jean-Luc GUIZONNE, Sandrine Seubille
& Pierre Samuel.... |
****
Théâtre de
Mogador
|
|
Lien video mediaday / extraits ©
Theothea.com
|
Si limpact du show en provenance de Broadway devait être
apprécié à limage de sa première soirée
de gala à Mogador, le plébiscite serait demblée
au rendez-vous et Les Molières sapprêteraient à
briller sans plus attendre.
Mais si, a contrario, le succès authentique devait se construire
dans la durée, alors savourons cette période de suspens où
dévidence la qualité haut de gamme aura été
choisie en mesure étalon pour cette création francophone ambitieuse
et son style éminemment classieux privilégiant labsence
de décor dans la perspective de focaliser en priorité
lattention du spectateur sur linterprétation et la performance
des comédiens faisant osmose avec les arts du chant, de la danse et
du théâtre.
« Bienvenue Mesdames et Messieurs, lhistoire que vous
allez voir mêle corruption, meurtre, avarice, violence, escroquerie,
adultère et trahison
» ainsi débute la narration
en voix off du spectacle se pressant dajouter avec une distanciation
humoristique signifiante : «
Toutes ces valeurs qui nous font
chaud au coeur ».
Ainsi que de surenchérir à lunisson dans la foulée
: « Faut que çà Jazz » ! Alors ce ne sont
pas les quatorze musiciens en place sur limmense estrade en gradins
au beau milieu du plateau qui réfuteront la filiation de cette mise
en espace sobre à lextrême puisque celle-ci est en provenance
directe de la version originale made in Broadway 1996.
En effet, depuis maintenant plus de vingt années, la
célèbre Comédie musicale Chicago triomphe, sans
interruption, non seulement à New-York mais aura essaimé dans
plus dune trentaine de pays à travers la planète avec
toujours la même exigence dimplication intuitive, transmise par
Ann Reinking, véritable gardienne de luvre créée
par Bob Fosse, tout en supervisant personnellement la direction
chorégraphique de cette nouvelle production à Paris.
Trois des rôles principaux se partagent la défense dune
cause multi criminelle pour laquelle la rhétorique et le féminisme
accompagnés dune bonne dose dopportunisme se disputeront
limpartialité contestable mais tellement dans lair du
temps que la relaxe ne pourra échapper aux deux héroïnes
Roxie Hart et Velma Kelly sur le point de gagner, avec le concours habile
et manipulateur de leur avocat Bill Flynn (Jean-Luc Guizonne), la compassion
générale sévissant déjà en 1920 ainsi
que, satisfaisant au goût du jour en 2018, la solidarité collective
profondément symbolisée par le mouvement « Me
too » devenu universel.
A Paris, Roxie est donc interprétée en star par
limpériale Carien Keiser alors que Velma lest grâce
à la sensitive Sofia Essaïdi jusque fin février 2019 et
quau-delà ce sera la fougueuse Fanny Fourquet qui prendra le
relais de leur rôle sulfureux commun.
Ces deux jeunes femmes, superbes performeuses jusquaux bout des
ongles, se succédant ainsi au bout de six mois dans lincarnation
de Velma, étaient effectivement présentes lors de la
présentation de presse douverture saffichant au diapason
des deux mêmes extraits scénographiques ainsi comparés
a parité de leurs talents respectifs.
Si donc au lancement du spectacle, la production Stage Entertainment
prévoit prudemment cent représentations pour Chicago, il semble
que, par cette succession annoncée, les prolongations puissent
dores et déjà être envisagées jusquen
fin de saison 18-19.
Dailleurs, ce Musical apparaît dentrée comme
lun des meilleurs crus mis à laffiche de Mogador ces
dernières saisons et il y aurait fort à parier que cette
programmation attirera un large public agrandi à celui dévolu
plus habituellement au Théâtre et au Jazz.
Theothea le 01/10/18
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LES DEMONS
« Les Démons » daprès
Dostoïevski & selon Creuzevault à LOdéon
Berthier
de
Fédor Dostoïevski
mise
en scène Sylvain
Creuzevault
avec
Nicolas
Bouchaud, Valérie Dréville, Vladislav Galard, Michèle
Goddet, Arthur Igual, Sava Lolov, Léo-Antonin Lutinier,
Frédéric Noaille, Amandine Pudlo, Blanche Ripoche & Anne-Laure
Tondu |
****
Théâtre
Odéon-Berthier
|
Durant un mois, Sylvain Creuzevault aura habité lOdéon
Berthier dun spectacle total en allant jusquà inventer
des pylônes de soutien virtuel à la structure de ces anciens
ateliers dévolus à la construction des décors de
lOpéra Garnier.
En effet, tant quà faire tourner en rond ou en ellipse les
éléments formels et les personnages de Dostoïevski, autant
susciter demblée limpression que ce système
sidéral sinon solaire aurait la vertu de pouvoir mettre en branle
les fondations dune société humaine à la dérive.
Ainsi donc tel un manège infernal, les poteaux (apparemment) porteurs
faisant face aux premiers rangs des spectateurs auraient le privilège
de se rapprocher ou de se distancier des uns des autres à volonté
selon une orbite ovale mise en place sur rails dans les cintres, suscitant
le plus bel effet métaphorique dun pouvoir démiurgique
en transe sinon démoniaque.
Sans doute, au terme de quatre heures dexhibition, ne suffira-t-il
plus quà envelopper le public dun nuage de fumée
opaque pour que tout se confonde dans un chaos final où plus rien
ne pourra résister à la voix persuasive de lidéologie
tyrannique en quête dadeptes prêts à se substituer
au pied levé à tout discours théologique fondateur.
Cependant, dans cette phase où chacun se met en place sur les gradins,
la bienvenue se décline à coup de coupes de champagne offertes
à ceux qui pourront avoir lopportunité de les saisir
au vol piloté en escadrille par un Nicolas Bouchaud survolté
dans ce rôle de majordome semblant en pleine adéquation avec
son emphase naturelle et généreuse.
Dire que le roman de mille pages rédigées par Fédor
Dostoïevski à partir de 1869 nous parviendrait, cent cinquante
années plus tard, en une compréhension limpide au sein de la
future « Cité du Théâtre » où
Odéon, Comédie Française et Conservatoire dArt
dramatique vont, dans un avenir proche, se côtoyer au plus près
de leur complétude atomique
serait immanquablement une ambition
louable mais forcément hors datteinte car cest
nécessairement au travers dune vision subjective, dun
point de vue réducteur ou dun parti pris arbitraire quune
telle uvre fleuve peut et doit être appréhendée
en loccurrence donc par Sylvain Creuzevault qui, « librement
inspiré » par la traduction française dAndré
Markowicz, en fait son propre commentaire cohérent bien que fantasque
dans un entretien recueilli à dessein pour le livret programme,
dûment agrémenté dune « feuille
anti-panique » retraçant en points forts le récit
constitutif.
Plaçant lexpressionnisme des onze comédiens au centre
de sa convergence théâtrale créatrice, seuls trois
dentre eux ne sont en charge que dun seul rôle laissant
ainsi à leurs huit partenaires le soin de se répartir vingt
et un autres personnages.
Dans cette perspective, le charisme de chaque artiste nest point
limité à une entité identitaire mais, bel et bien, à
un savoir-faire jonglant avec les contrastes et les différenciations.
Par exemple, Valérie Dréville se multipliera en
« Varvara Stavroguina » & « Alex
Kirillov » devenant pour la circonstance « Alex
Kirillova »
A contrario donc pour Nicolas Bouchaud, Vladislav Galard & Arthur
Igual, cest sur une palette de complexités paradoxales que seront
échafaudés, selon la diversité des affects, leurs
élans et interprétations respectives de « Stépane
Verkhovenski », « Nikolaï Stavroguine »
& « Ivan Chatov ».
Si lun des enjeux fondamentaux de cette création
théâtrale serait la mort ou le déni de Dieu, ce pourrait
être autour du syndrome suicidaire que doit se construire la survie
de lêtre humain
à moins quun immense éclat
de rire emporte tout
y compris le metteur en scène
particulièrement enclin aux fulgurances subversives.
Theothea le 12/10/18
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LA MENAGERIE DE VERRE
« La Ménagerie de Verre » Tennessee
Williams au Théâtre de Poche Montparnasse
de
Tennessee Williams
mise
en scène Charlotte
Rondelez
avec
Cristiana
REALI, Ophélia KOLB, Charles TEMPLON & Félix
BEAUPÉRIN |
****
Théâtre de Poche
Montparnasse
|
Première pièce de Tennessee Williams, cest aussi celle
qui est la plus proche dune autobiographie décalée permettant
en quelque sorte de susciter lempathie voire la compassion dun
public en pleine osmose poétique et affective.
Quatre personnages tout en nuances existentielles soffrent au regard
en un tableau où le quotidien peine à trouver son équilibre
au long cours.
Ainsi dans la famille « métaphorique » des
« Williams », il y a tout dabord Amanda (Cristiana
Reali), la mère qui nen finit pas de se remémorer sa
propre jeunesse où elle fut tellement courtisée quil
a fallu, au bout du compte, quelle fasse le mauvais choix dun
mari avec lequel elle fut le plus souvent en disputes et qui la finalement
quittée la laissant sans ressources avec deux enfants à
charge.
Pour Tom (Charles Templon), son fils souvent ulcéré par
le comportement de sa mère, mais désormais jeune homme et,
de fait, soutien de famille, celui-ci sest imposé de prendre
un travail sans perspective autre que celle de leur permettre de survivre
à trois.
Pour sa sur Laura (Ophélia Kolb), subissant le contrecoup
de leur enfance sans cesse perturbée, les premiers troubles mentaux
affleurent au point de rendre celle-ci introvertie, tout en cristallisant
ses affects sur une « ménagerie de verre »
quelle surprotège à lenvie.
Reste un quatrième protagoniste, Jim (Félix Beaupérin),
ami de Tom qui va, plus ou moins à son insu, accepter le rôle
dappât pour tenter douvrir les fenêtres de Laura
en tentant de lintéresser au monde extérieur.
Amanda voit demblée ce garçon à limage
des galants qui jadis se pressaient autour delle, comme un espoir tangible,
cette fois, pour sa propre fille, dune histoire damour à
écrire
Cependant, rattrapée peut-être par linconscient collectif,
il semblerait que Laura ait connu Jim dans leur vie scolaire et
quattirée par lui, elle se soit interdit
délibérément de toute approche
jusquà
ce jour.
Telle une esquisse impressionniste, cest à coups de pinceaux
brossés à fleurets mouchetés que la mise en scène
de Charlotte Rondelez compose tour à tour les portraits des protagonistes
en situation de quête plus ou moins désenchantée.
Cette situation relationnelle force les quatre comédiens à
être en phase avec la subtilité des sentiments où chaque
parole, chaque geste se doit de sonner juste au risque de rompre le charme
tacite de la frustration mais aussi peut-être quand même celui
de lespoir.
En outre, Tom est le narrateur de ce récit mémoriel que
sa famille a vécu alors en si grande affection que
létouffement général pouvait fort bien être
le seul résultat tangible de leurs efforts communs.
Toutefois, son goût pour le cinéma devait le protéger
des ondes négatives et il pourrait fort bien trouver une
échappatoire opportune pour réussir sa vie dadulte.
Idem pour Jim qui, lui, au final, annonce quil est sur le point
de convoler avec lamour de sa vie.
La destinée rebattra-t-elle les cartes dAmanda & de Laura
? A chacun den décider au Poche Montparnasse.
Theothea le 15/10/18
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